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26.02.2008
Fiat 500 Abarth : Du tac au tac
COMMERCIALISATION EN SEPTEMBRE
Nouvelle version
1.4 turbo de 135 ch
À partir de 17 000 €
Une semaine après la révélation de la Twingo Renault Sport, Fiat riposte. Le Scorpion mythique des années 60 est de retour sur la calandre de la 500 derrière laquelle se cachent 135 ch !
Le Scorpion a-t-il été piqué au vif par la Renault Twingo RS? Quoi qu’il en soit, à deux semaines de l’ouverture du Salon de Genève (du 6 au 16 mars), Fiat présente une version délurée de sa 500. Badgée Abarth, la turbulente citadine transalpine inaugure un kit carrosserie composé d’un bouclier musclé avec des écopes dédiées aux gros freins, de bas de caisse qui posent visuellement l’auto au sol, et s’achève par un insert sous le bouclier arrière. Ce dernier est fendu par des prises d’air pour évacuer les calories lors des fortes décélérations. Nostalgie oblige, les flancs sont barrés d’une bande rouge Abarth et la robe d’un blanc nacré est ponctuée par des rétroviseurs rouge écarlate.
Le fin du fin étant, bien sûr, le badge orné du scorpion sur la calandre et le coffre, en lieu et place du logo Fiat.
Cure de vitamines
Allons à l’essentiel, le capot de la 500 Abarth reçoit un 1.4 16V dopé par un turbo qui délivre 135 ch, soit 2 ch de plus que la Twingo RS. Le match est donc attendu avec impatience avec, du côté de l’italienne, une cylindrée moindre, mais un turbo et, du côté de la française, un 1,6 l atmosphérique. La 500 annonce la couleur avec un mode Sport qui porte la valeur de couple de 180 à 2 500 tr/min à 206 Nm à 3 000 tr/min.
À comparer aux 215 Nm à 5 550 tr/min d’une Clio RS animée par un 2 l atmosphérique de 200 ch. Cela laisse présager de belles sensations. Pour juguler cette turbulente cavalerie, Fiat dote la 500 Abarth d’un transfert de couple sur l’essieu avant afin d’optimiser la motricité à l’image des Alfa Romeo Q2. Et pour stopper les ardeurs du pilote, le freinage est revu en conséquence, masqué par des roues de 16 pouces en monte originelle ou de 17 en option.
L’ambiance course se prolonge dans l’habitacle par la greffe d’un manomètre qui surveille de près la pression du turbo, tandis qu’une LED prévient dès qu’il faut passer la vitesse supérieure. Dans la 500 Abarth, il n’y a pas de temps à perdre. D’ailleurs, à son volant, il est inutile de chercher la discrétion. Elle sera sans nul doute cet été l’arme absolue des centres-villes. Et ce n’est qu’un début, la découvrable attend son tour, tout comme le break « Jardinière ». À suivre…
Didier Ric
16:00 Publié dans Fiat | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Genève, argus, salon






Bon, l'époque ne se prête sans doute pas vraiment à rêver à de ces grosses cylindrées qui occupent toute la route. Mais justement, n'est-ce pas cela le rêve ? Désirer le déraisonnable? Quoique... Les voitures américaines d'aujourd'hui, ce ne sont plus vraiment des mastodontes...
Le débat participatif est à la mode ! Et, loin des discours d'experts, les gens ressentent également le besoin de s'exprimer sur les sujets qui leur tiennent à coeur. Dans le domaine de la voiture, L'argus souhaite apporter sa contribution à cette "réappropriation" de la parole...